Les convives telles que Chiara Ferragni, Isabelle Adjani et Paris Jackson ont été accueillies à deux pas du Sacré-Coeur, dans un restaurant rebaptisé pour l’occasion « Chez Christian ». Le dîné « Made in Paris » a été accompagné de portraitistes, silhouettistes ou encore une chanteuse de cabaret. Une fois le dîner terminé, les hôtes se sont dirigés à cinquante kilomètres de la capitale au Château de Chantilly, lieu iconique de la culture française. Une averse passée et une heure d’attente étaient requises avant de pouvoir enfin apercevoir les premières silhouettes élancées de huit « escaramuzas », cavalières traditionnelles mexicaines lors d’une démonstration équestre. Passé 21 heures, les modèles se sont avancées avec fière allure dans le manège. Maria Grazia Chiuri a dévoilé un terrain d’inspiration fait de dentelles et de culture latino-américaine et bien évidemment française.

Chantilly a beaucoup de références, c’est un haut lieu de l’univers du cheval également célèbre pour sa dentelle« , répond Maria Grazia Chiuri à l’Agence France-Presse.

Cette collection croisière dévoilée entre la Fashion Week prêt-à-porter du mois de mars et celle d’Haute-couture de juillet, a présenté de nombreuses pièces bientôt cultes. Des blousons tatoués du mot « Diorodeo », des longues jupes aux jupes ultra-courtes : les genres se bouleversent et s’affrontent, la femme s’émancipe avec des chemisiers blancs, des cravates et se laisse aller avec des tenues glamours. En bref, la femme Dior représente la puissance, elle élargie son champ d’envies, son style et s’affranchit de toutes les normes et pré requis.

Cette croisière stylistique aux multiples facettes alterne entre la femme cavalière aux vestes en cuir, bottes, pantalons matelassés ; la femme hispanique avec de larges volants, chapeaux de pailles et broderies folkloriques ou encore la femme moderne aux tailleurs masculins.

L’averse est sans doute la métaphore la plus parfaite du caractère poignant de la directrice artistique, une femme investie et féministe. Malgré une météo capricieuse, ce show n’a pas été une déception pour les invités et la direction de la maison Dior, comme le souligne le nouveau PDG, Pietro Beccari :

« Le show n’en a été que plus poétique ».

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